• Traité "Save Space"

    Le Prince Bernard, sensible à la pollution de l'espace à demander au gouvernement Austrasien de soumettre une proposition de traité afin de contrôler, et de limiter la pollution de l'espace.

    L’espace est un des derniers endroits qui n’est que peu pollué par l’homme. Ce siècle est résolument tourné vers la conquête spatiale avec de grand projet comme envoyer l’homme sur Mars ou construire une base permanente sur la Lune. L’homme pour la première fois à la possibilité de part notre savoir actuel de pouvoir anticiper véritablement un développement durable et sain pour l’environnement. Il est possible de penser ces défis spatiaux dans le respect écologique et de préservation. Rarement cette possibilité d’anticipation dû aux connaissances n’a été permise dans l’histoire de l’humanité.

     

    Le problème des débris spatiaux est un souci mondial qui doit préoccuper chaque nation.  Il est clairement établit que ces débris ont plusieurs origines, mais majoritairement générés par l'homme. Les plus gros d'entre eux sont des morceaux de lanceurs spatiaux, en général les derniers étages des fusées servant à placer en orbite les satellites, ou les satellites eux-mêmes. Des débris plus petits, de tailles variables, peuvent provenir de pièces détachées de ces plus gros morceaux ; parfois à la suite de leur explosion. Certains ont même été perdus par des astronautes, alors qu'ils effectuaient des opérations de montage et de réparation. Les plus petits débris sont des particules provenant des moteurs-fusées, des éclats de peinture... Tous ces débris, lorsqu'ils entrent en collision, génèrent d'autres débris plus petits.

     

    La grande vitesse de ces fragments leur donne une énergie cinétique importante: à titre d'exemple, une bille d'aluminium de 1,3 mm de diamètre lancée à 10 km/s (soit une vitesse commune pour un débris spatial), a l'énergie d'une balle de carabine 22 long rifle. Ces débris sont donc une menace pour les activités humaines dans l'espace

     

    La chute de ces débris sur le sol terrestre n'est par contre qu'un faible risque, car la majeure partie des fragments entrant dans l'atmosphère sont carbonisés par la chaleur due aux frottements avec l'air, mais peuvent constituer néanmoins un risque d'importance si l'entièreté des débris n'est pas désintégrée.

     

    Le traité :
     
     
     

    Save space

     

                                                  

     

     

     

    Nous, Membres du Grand Conseil autrasien, sous la présidence de SAS le Prince Bernard, souverain d'Austrasie et représenté par sa magnificence le Marquis Michael, premier ministre d'Austrasie invitons les nations du monde à s'engager contre la pollution de l'espace extra-atmosphérique.

     

     

     

    Attendu que :

     

     

     

    L’espace est un des derniers endroits qui n’est que peu pollué par l’homme. Ce siècle est résolument tourné vers la conquête spatiale avec de grand projet comme envoyer l’homme sur Mars ou construire une base permanente sur la Lune. L’homme pour la première fois à la possibilité de part notre savoir actuel de pouvoir anticiper véritablement un développement durable et sain pour l’environnement. Il est possible de penser ces défis spatiaux dans le respect écologique et de préservation. Rarement cette possibilité d’anticipation dû aux connaissances n’a été permise dans l’histoire de l’humanité.

     

    Le problème des débris spatiaux est un souci mondial qui doit préoccuper chaque nation.  Il est clairement établit que ces débris ont plusieurs origines, mais majoritairement générés par l'homme. Les plus gros d'entre eux sont des morceaux de lanceurs spatiaux, en général les derniers étages des fusées servant à placer en orbite les satellites, ou les satellites eux-mêmes. Des débris plus petits, de tailles variables, peuvent provenir de pièces détachées de ces plus gros morceaux ; parfois à la suite de leur explosion. Certains ont même été perdus par des astronautes, alors qu'ils effectuaient des opérations de montage et de réparation. Les plus petits débris sont des particules provenant des moteurs-fusées, des éclats de peinture... Tous ces débris, lorsqu'ils entrent en collision, génèrent d'autres débris plus petits.

     

    La grande vitesse de ces fragments leur donne une énergie cinétique importante: à titre d'exemple, une bille d'aluminium de 1,3 mm de diamètre lancée à 10 km/s (soit une vitesse commune pour un débris spatial), a l'énergie d'une balle de carabine 22 long rifle. Ces débris sont donc une menace pour les activités humaines dans l'espace

     

    La chute de ces débris sur le sol terrestre n'est par contre qu'un faible risque, car la majeure partie des fragments entrant dans l'atmosphère sont carbonisés par la chaleur due aux frottements avec l'air, mais peuvent constituer néanmoins un risque d'importance si l'entièreté des débris n'est pas désintégrée.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par ce traité nous, chef du gouvernement, nous engageons au nom de notre nation à :

     

     

     

    En accord avec les préconisations de l'IADC;

     

     

     

    Ne jamais introduire d'éléments dans l'espace extra-atmosphérique pouvant nuire à notre planète. Ces éléments devront être géologiquement et chimiquement neutres afin de ne pas perturber l'équilibre de la vie sur Terre.

     

     

     

    A ne jamais utiliser d'objets ou de produits destinés à l'espace extra-atmosphérique et pouvant représenter un danger pour l'Humanité, la Planète ou la Galaxie.

     

     

     

    A ne jamais interféré dans le déroulement "naturelle" d'espèce vivante pouvant se trouver en dehors de notre espace Extra-atmosphérique.

     

     

     

    D'éviter autant que possible de laisser dériver des débris pouvant représenter un danger pour tout explorateur spatial.

     

     

     

    D'informer en tout temps les co-signataires du présent traité de toutes découvertes/contactes réalisées dans l'espace extra-atmosphérique.

     

     

     

    Dans la mesure du possible, à consacrer une partie du budget de la recherche spatiale à la dépollution de l'espace extra-atmosphérique.

     

     

     

    A reconnaître le caractère "international" de l'espace et à n'y établir aucune base, sauf à la condition que celle-ci ne gêne pas les autres dispositions de ce traité.

     

     

     

    Nous Nous engageons à faire prendre conscience aux Grandes Puissances Mondiales des répercutions dangereuses d'une colonisation spatial mal pensée?

     

     

     

     

     

    RATIFICATION AU TRAITE "SAVE-SPACE"

     

     

     

    CONSIDÉRANT QUE LE « Save Space » a été ouvert à la signature, par SAS le Prince Bernard D'Austrasie à Austrasia, le 1er novembre 2015,

     

     

     

    ET CONSIDÉRANT QUE ledit traité, a été signé au nom du Gouvernement Austrasien , le 26 octobre 2015,

     

     

     

    NOUS [nom et titre du chef d'État, du chef de gouvernement ou du ministre des affaires étrangères] déclarons que le Gouvernement [nom de l'État], après avoir examiné Le traité en question, le ratifie et entend sincèrement l'exécuter et en mettre en œuvre les dispositions.

     

     

     

    EN FOI DE QUOI, nous avons signé le présent instrument de ratification,  à [lieu] le [date].

     

     

     

    [Signature]

     

     

     

    Article écrit par le Gouvernement d'Austrasie


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